Corrigez un voile semi-transparent, sur une image dont vous avez les droits
Un visuel acheté dont le filigrane est resté, votre propre fichier avec une mention parasite : vous corrigez la zone et vous repartez avec une image imprimable. Le fichier ne quitte jamais votre poste.
Droits confirmés avant l’import
Rien ne s’ouvre sans la confirmation que l’image vous appartient ou que vous êtes autorisé à la retoucher.
Aucun envoi serveur
Le visuel reste sur votre machine, rien n’est stocké ailleurs.
Aplats et dégradés reconstruits
Pas un flou gris posé par-dessus pour cacher la misère.
Logo d’entreprise refusé
Un centre dense en motif contrasté sur palette plate est bloqué avant tout traitement, pas après.
Fond texturé : une trace peut rester
Logo d’entreprise : l’outil refuse
Traitement 100 % local : votre image ne quitte jamais ce navigateur. Aucun envoi, aucun stockage.
Droits requis
Cet outil corrige un voile semi-transparent ou un filigrane sur une image que vous détenez ou que vous êtes autorisé à retoucher : votre fichier acheté, votre propre visuel, une image dont le client vous a cédé les droits. Il ne sert pas à extraire le catalogue d’un confrère ni l’aperçu non payé d’une banque d’images.
Cochez la confirmation de droits pour importer une image.
Le scénario est toujours le même. Un client arrive avec un visuel récupéré sur une banque d’images : il a payé le fichier, mais c’est l’aperçu qui a circulé, avec le filigrane en travers du motif. Ou bien c’est votre propre fichier, une mention parasite posée dessus par un prestataire. Vous avez la commande, vous avez le textile, et vous n’avez pas le fichier propre. Renvoyer le client acheter à nouveau, c’est une semaine de retard. Passer trois heures sur Photoshop pour reconstruire un morceau de ciel ou de fond uni, c’est trois heures que vous ne facturez pas.
L’outil travaille autrement. Vous tracez un rectangle sur la zone, ou vous passez le pinceau sur les lettres du voile. Le moteur relit les pixels autour de la sélection et reconstruit la matière à partir d’elle — un aplat reste un aplat, un dégradé reste un dégradé, une ligne de motif reprend son tracé. Vous annulez, vous refaites, vous comparez : rien n’est définitif tant que vous n’exportez pas.
Ce qui nous distingue, c’est ce qu’on refuse de promettre. Sur un fond uni, une peau, un ciel, une zone de couleur, la reconstruction est propre. Sur une maille texturée, de l’herbe, un motif dense, il n’y a pas d’information locale à retrouver : la zone laissera une trace. L’outil mesure le fond et vous le dit avant de lancer, au lieu de vous livrer un résultat inexpliquable que vous découvrirez sur le textile. Et si le fond est trop chargé, on reprend le fichier à l’atelier ou on change de stratégie — recadrage, fond uni, nouvelle prise. Un imprimeur qui vous laisse imprimer une zone douteuse n’est pas un imprimeur, c’est un prestataire.
Une règle, et elle est stricte : on ne corrige que ce que vous avez le droit de corriger. Un visuel acheté dont le filigrane est resté, votre propre fichier, une mention parasite sur votre création. Pas le catalogue d’un confrère, pas l’aperçu d’une banque d’images que vous n’avez pas payé. C’est pour cette raison que la confirmation de droits est obligatoire, et qu’un logo d’entreprise — un centre couvert d’un motif contrasté et net, sur fond plat et monochrome — est refusé automatiquement. Si vous détenez l’autorisation écrite du titulaire, l’atelier traite le fichier avec vous.
Questions d’atelier
Combien ça coûte ?
Le nettoyage se règle au crédit, comme le reste de l’atelier, et le coût s’affiche avant de lancer le travail. Pour un lot — catalogue, collection, série de visuels fournisseur — on chiffre sur devis atelier : vous envoyez les fichiers et le nombre, on vous donne un prix ferme, pas une estimation qui bouge en cours de route.
Est-ce que ça marche sur tous les fonds ?
Sur un aplat, un dégradé, une peau ou un ciel : oui, la reconstruction est propre. Sur un fond texturé — maille, herbe, motif dense — il n’y a rien à reconstruire localement, et vous aurez une trace. L’outil la mesure et vous prévient avant. Dans ce cas, on reprend le visuel à l’atelier ou on adapte la stratégie : recadrage, fond uni, autre prise. On préfère vous le dire avant l’impression que vous le découvrir sur cinquante t-shirts.
Pourquoi la confirmation de droits est-elle obligatoire ?
Parce qu’on ne corrige que ce que vous avez le droit de corriger. La case à cocher engage votre responsabilité : le visuel vous appartient, ou vous êtes autorisé à le retoucher. Elle n’est pas décorative — l’import et le traitement restent bloqués tant qu’elle n’est pas cochée.
Pourquoi un logo d’entreprise est-il refusé ?
L’outil mesure quatre signaux au centre de l’image : la part couverte par un motif contrasté, sa netteté, la platitude de la palette et l’absence de couleurs. Au-delà de 30 % du centre, quand les quatre se réunissent, il reconnaît la signature d’un logo ou d’un filigrane de marque et refuse de le retirer : c’est une protection du droit des marques, pas un bug. Une photo ou une illustration colorée passe. Si vous détenez l’autorisation écrite du titulaire, l’atelier traite le fichier avec vous.
Combien de temps, et où part mon fichier ?
Quelques secondes par zone, sur votre machine. Le visuel n’est pas envoyé sur un serveur, il n’est pas stocké : votre fichier client ne sort pas de l’atelier. Seule une trace technique est enregistrée côté serveur — date, issue du contrôle et densité du motif, avec un identifiant haché — jamais l’image ni son nom. C’est une question de confidentialité autant que de vitesse : une image à retoucher est rarement une image qu’on veut exposer.

